31 décembre 2009
29 décembre 2009
Zaza Fournier - Les mots toc
Tu me dis "Je t'aime"
Je te dis "Toi même"
Je n'suis pas de celles-la
Qui disent des mots tendres
Qui se laissent prendre
Par un mâle de surcroît
Tu me dis "Je t'aime"
Je te dis "La ferme"
On ne m'aura pas comme ça
Aux grands sentiments, j'préfère un amant
Un de ceux qui n'parlent pas
J'aime pas les caresses, et les mots qui blessent
Je les donne à qui mieux mieux
Je suis pas une tendre, j'préfère les esclandres
Aux chichis des amoureux
Tu me dis "J'ai mal"
Je te dis "Normal"
La vie c'est pas qu'du bonheur
On fait comme tu veux, les yeux dans les yeux
Mais tu n'auras pas mon coeur
Je suis pas méchante, juste un peu méfiante
Les poilus je connais ça
Toi et ton sourire, je vous vois venir
Je ne mange pas de ce pain là .
Je te dis "Toi même"
Je n'suis pas de celles-la
Qui disent des mots tendres
Qui se laissent prendre
Par un mâle de surcroît
Tu me dis "Je t'aime"
Je te dis "La ferme"
On ne m'aura pas comme ça
Aux grands sentiments, j'préfère un amant
Un de ceux qui n'parlent pas
J'aime pas les caresses, et les mots qui blessent
Je les donne à qui mieux mieux
Je suis pas une tendre, j'préfère les esclandres
Aux chichis des amoureux
Tu me dis "J'ai mal"
Je te dis "Normal"
La vie c'est pas qu'du bonheur
On fait comme tu veux, les yeux dans les yeux
Mais tu n'auras pas mon coeur
Je suis pas méchante, juste un peu méfiante
Les poilus je connais ça
Toi et ton sourire, je vous vois venir
Je ne mange pas de ce pain là .
28 décembre 2009
Samedi 26 décembre
Vendredi 25 décembre
25 décembre 2009
Rester debout - Debout sur le zinc
J'ai trouvé devant mes yeux ce matin
Mille et une bonnes raisons de me sentir bien
J'ai jeté mes angoisses par la fenêtre
Et je me frotte les mains en me disant peut-être
Rester debout encore un peu et demain
Debout comme rêve de vivre
Sans l'ennui et sans le chagrin
Rester debout comme on se sent bien
Debout comme on se sent libre
Debout on se retrouve enfin
Il est vrai que si l'on se regarde
Un peu trop fort le nombril
Et qu'on ne prend pas garde
On finit toujours par se cogner
Au premier poteau venu
À la réalité
23 décembre 2009
21 décembre 2009
20 décembre 2009
19 décembre 2009
18 décembre 2009
17 décembre 2009
Tu connais - Volo
Tu connais mon tonton, Tu connais sa compagne, Tu connais la maison qu'ils ont à la campagne. Tu connais mes parents, Tu connaissais ma grand-mère, T'as pleuré avec maman au cimetière... Je connais ton frangin, Je connais ta frangine, J'ai déjà vu ton père en slip dans sa cuisine... J'ai dormi dans la chambre, De quand t'étais gamine, J'ai lavé le doudou du fils de ta cousine. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, Il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais.
Tu connais mes potes, Tu connais nos souvenirs, Tu connais les anecdotes qui nous font rire. Tu connais mon état, Quand j'ai trop fais la fête, Et tu m'as vu déjà penché sur la cuvette. Je connais tes retards, Je connais ton boulot, Je connais le petit square au pied du métro. Je lis les post-it que tu mets sur le frigo, Les revus de la salle d'attente de ton gynéco. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, Il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais. Tu connais mes envies, Tu connais mes prouesses, Tu sais qui j'ai aimé avant qu'on se connaisse. Tu me confies tes peurs, Et tu partages mes doutes, Tu corriges mes erreurs et tu les pardonnes toutes. Je connais tes soupirs, Je connais ton souffle, L'éclat de ton rire, le goût de ta bouche. J'écoute ta voix, Et son chuchotement, Et comment tu respires en t'endormant. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, Il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais...
Tu connais mes potes, Tu connais nos souvenirs, Tu connais les anecdotes qui nous font rire. Tu connais mon état, Quand j'ai trop fais la fête, Et tu m'as vu déjà penché sur la cuvette. Je connais tes retards, Je connais ton boulot, Je connais le petit square au pied du métro. Je lis les post-it que tu mets sur le frigo, Les revus de la salle d'attente de ton gynéco. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, Il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais. Tu connais mes envies, Tu connais mes prouesses, Tu sais qui j'ai aimé avant qu'on se connaisse. Tu me confies tes peurs, Et tu partages mes doutes, Tu corriges mes erreurs et tu les pardonnes toutes. Je connais tes soupirs, Je connais ton souffle, L'éclat de ton rire, le goût de ta bouche. J'écoute ta voix, Et son chuchotement, Et comment tu respires en t'endormant. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, Il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais...
16 décembre 2009
15 décembre 2009
Ces mots qui nourrissent et qui apaisent - Charles Juliet
J'ai dévoré bien des livres, vécu grâce à eux d'inoubliables instants.
Ils me transportaient, m'exaltaient, me laissaient anéanti, ne cessaient de me triturer, m'aidaient à me connaître, à m'ouvrir mon chemin... Par la suite et au long des années, ils ont eu à combler ma faim, une faim qui réapparaissait aussitôt qu'assouvie. Toutefois, après les avoir ingérés, comment me séparer d'eux alors qu'ils avaient eu pour moi une telle importance? Il fallait absolument que j'en garde quelques bribes.
D'où ma manie de prélever ces mots, ces phrases qui m'avaient dévasté, embrasé, poussé à aller plus avant. Manie d'autodidacte qui s'acharne à creuser toujours plus profond, qui tient à ne rien perdre de ce qu'il a acquis, qui veut pouvoir mâcher encore et encore ces mots où puiser force, lumière, énergie. Les phrases et textes rassemblés dans ce volume sont tirés des carnets où se trouve thésaurisée cette nourriture qu'aiment à consommer ceux qui se cherchent, cherchent un sens à la vie.
14 décembre 2009
13 décembre 2009
11 décembre 2009
10 décembre 2009
9 décembre 2009
8 décembre 2009
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